L’état de l’environnement impacte directement l’alimentation, tout comme cette dernière influe sur l’environnement. Le lien devient davantage un cercle vicieux au fur et à mesure que les impacts de l’un sur l’autre créent une dégradation flagrante.

 

L’alimentation, source de conséquences nocives à l’environnement

 

L’agriculture est la source initiale des mauvais effets de l’alimentation sur l’environnement. Il s’agit des méthodes de production qui utilisent les engrais et les pesticides à base de produits chimiques. En absorbant ces éléments, la composition du sol est modifiée, et la vie de la faune est perturbée. De par la diminution des insectes dans la terre, l’aération du sol n’est plus respectée, et l’apport organique qui fertilise le sol se dégrade. De plus, ces méthodes sont une source indéniable de la pollution de l’air, par le biais des particules.

 

La production nécessitant l’utilisation des matériels tels que les tracteurs, la consommation d’énergie devient plus conséquente, tout comme l’émission des gaz à effet de serre par l’engin, par les serres et les bâtiments d’élevage ont un impact négatif sur l’environnement. Les ruminants sont fréquents dans les zones cultivées, leur digestion favorise la production élevée de méthane, considérée comme un puissant gaz à effet de serre.

 

Pour la nourriture des animaux d’élevage, la culture s’étend sur une surface importante, avec les mêmes effets nocifs. Outre cela, la consommation d’eau à grande échelle pour irriguer les champs ont pour résultat de modifier l’équilibre des nappes phréatiques et du cours d’eau. Avec le mode d’alimentation actuel, le ¼ des gaz à effet de serre est généré par la production alimentaire. Bref, l’alimentation a une grande part de responsabilité sur le réchauffement de la planète.

 

L’agro écologie en solution

 

Afin de réduire l’impact négatif de la production alimentaire sur l’environnement, il existe tout de même une solution : l’agro écologie. Des pratiques adoptées (http://www.ademe.fr/en/particuliers-eco-citoyens/dossiers-comprendre/dossier/alimentation-environnement-cest-quoi-rapport/3-solutions-reduire-impacts-lalimentation-lenvironnement) par des agriculteurs ont déjà prouvé leur efficacité.

  • L’utilisation des engrais doit tenir compte des besoins réels des plantes, cela permet de limiter la saturation du sol
  • Une rotation de culture, entre autres céréales et légumineuses en alternance, ainsi que l’adoption d’inter cultures est aussi un moyen de limiter l’utilisation des engrais. Par conséquent, cela permet la réduction de la sensibilité du sol aux maladies et à l’agression, tout en l’enrichissant de matières organiques.
  • L’utilisation du biogaz au lieu des effluents d’élevage peut nourrir le sol, ces derniers peuvent être traités dans une usine de méthanisation.
  • L’utilisation des pesticides doit être effectuée en fonction de l’état du sol et des cultures. Les traitements préventifs sont ainsi évités

 

Autres mesures à prendre

 

Afin de limiter les dégâts irréversibles, les comportements doivent être adoptés aux fins même de les transformer en habitude :

 

Conclusion

 

Limiter l’émission de gaz à effet de serre, consommer moins d’énergie ou adopter l’énergie renouvelable, et opter pour la production bio pour l’agriculture sont autant de solutions pour limiter la dégradation de la nature. En acceptant ces méthodes de production, il est possible de limiter l’appauvrissement du sol, et le réchauffement de la planète. Une production respectant l’agro écologie est bénéfique et pollue moins l’air et le sol.

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